Pourquoi la méditation ?

TEXTE A CONSTRUCTION Un peu d'histoire

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Méditation et Prière

Entre la médiation et la prière, une grande différence si on considère,  la définition commune qui dit que la prière s’adresse à un extérieur : un autre, un grand Autre, à Dieu alors que pas d’adresse pour la médiation, on est concentré que sur soi, le corps physique, psychique et le brouhaha de la pensée qui appelle a être apaisé. Mais pas un sans l’autre.
L’un permet de se préparer à recevoir. Méditer, c’est nettoyer le corps dans son ensemble L’autre est un vœux d’ouverture aux dimensions divines, pour être plus proche du cœur.

N’entendez pas, une idée de séparation, c’est juste un positionnement, un regard orienté encore/en-corps car être en prière c’est aussi une forme de méditation, car l’autre peut être soi-m’aime et La méditation, une prière en  tant qu’elle ouvre l’accès à la lumière. Tous les courants de sagesse montré combien la solitude et le silence intérieur est la voie pour vivre les expériences de contemplations, au divin, la Source, à la réalisation de Soi. 
Dans les processus initiatiques, la mise à l’écart, l’invitation à la retraite est la première action demandée et on le conseille aussi avant la prise de décision importante. 

 » On ne voit bien qu’avec le Coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux  »
St Exupéry

 

,N’entendez pas, une idée de séparation, car rien n’est séparé, redevenez comme le nouveau-né qui n’a pas encore inscrit en son corps cette dimension. L’idée de mes propos est et sera continuellement de vous inviter à réfléchir/réfléchir comme un miroir.
L’idée ici est juste de vous faire réfléchir sur le positionnement, comment un regard orienté vers çà ou là, ne fait pas disparaitre pour autant le reste. Tout est là toujours.

Être en prière, c’est aussi une forme de méditation, car en fait il y a un autre : soi-m’aime, cet être que l’on ne connait pas vraiment et la méditation, une prière en  tant qu’elle ouvre l’accès à un ressenti de plus de lumière.

Tous les courants de sagesse montré combien la solitude et le silence intérieur est la voie pour vivre les expériences de contemplations, au divin, la Source, à la réalisation de Soi. 
Dans les processus initiatiques, la mise à l’écart, l’invitation à la retraite est la première action demandée et on le conseille aussi avant la prise de décision importante.

« ….  après son baptême dans le Jourdain, Jésus n’entame pas immédiatement son enseignement. Suivant la tradition des prophètes bibliques, il commence à s’isoler quarante jours dans le désert. C’est seulement après cette retraite de silence et de prière qu’il entame sa prédication. Il en va de même pour Mohamed, le prophète de l’Islam qui, depuis sa tendre jeunesse, avait pris l’habitude de se recueillir dans une grotte, loin des bruits de La Mecque, le carrefour marchand de l’Arabie. C’est à l’occasion de l’une de ces retraites qu’il a reçu la révélation de la parole coranique…. Faire silence intérieurement n’est pas l’apanage des prophètes ni des maître en spiritualité….  »         Petit Traité de Vie Intérieure de Frédéric Lenoir

La médiation c’est surtout faire silence, laisser chanter ce/ceux qui parlent en nous sans s’y attacher, sans écouter (sauf lors d’une introspection en consultation par exemple), juste laisser passer le brouhaha sans jugement, de se laisser glisser dans l’état méditatif.
La saveur du silence est universelle. Le temps passe, le monde change sans cesse, mais l’expérience du silence, de la joie qu’il procure reste la même.
C’est dans les profondeurs de notre silence intérieur que l’on trouve le point où il rejoint le silence de l’univers. Ce moment où le silence s’instaure en vous, vous en comprenez la signification. C’est le même silence qu’on connu le Bouddha, Chuang Tzu, Nansen…

 

L’esprit ordinaire est la Voie disait Maître Nansen à son disciple Joshu.
Mais chercher à s’en rapprocher nous en éloigne
car c’est encore faire quelque chose de spécial en suivant son ego »

L’esprit ordinaire, c’est s’harmoniser avec notre véritable nature de Bouddha, avec ce que nous sommes en réalité depuis toujours et dont on s’est éloigné, que l’on a perdu de vue, à force de poursuivre toutes sortes d’illusions. Le titre de bouddha  est un terme sanskrit qui désigne une personne ayant par sa sagesse réalité l’éveil, c’est-à-dire atteint le nirvana  ou transcendé la dualité. L’appellation de bouddha peut donc référer à plusieurs personnes. Le bouddha le plus connu demeure le fondateur du bouddhisme : Siddhārtha Gautama, archétype du « bouddha pur et parfait. 

Chuang-tzu dit que seul ce qui est atteint sans effort ne sera jamais pour vous un fardeau, et seul ce qui n’est pas un fardeau peut être éternel.
Seul ce qui est naturel peut rester
avec vous éternellement, à jamais.

Osho, gourou indien des années 60, nous parle de Chuang-tzu comme l’une des floraisons les plus rares qui soient, car si pour lui Siddhārtha (Boudda) et Jésus mettent l’accent sur l’effort, alors Chuang-tzu met l’accent sur l’absence d’effort. « Ce que vous atteignez à travers la volonté restera toujours un fardeau, ce sera toujours un conflit, une tension intérieure; à n’importe quel moment, vous pourrez le perdre. Il faut continuellement le maintenir et le maintenir absorbe de l’énergie, finalement, le maintenir vous dissipe. Tout effort naît de l’ego, et à travers l’effort, l’ego est renforcé. L’ego est la maladie. Ainsi tout effort doit être totalement abandonné, il n’y a rien à faire; on doit totalement se perdre dans l’existentiel. On doit devenir à nouveau comme un petit enfant qui vient de naître, ne sachant ni ce qui est juste, ni ce qui est vrai, ne connaissant aucune distinction. Une fois que les distinctions apparaissent, une fois que vous savez que ceci est juste et que cela est faux, vous êtes déjà malades, vous êtes très éloignés de la réalité….  faire un effort signifie se battre contre soi-même. »

Alors, oui la médiation est plus un état d’être qu’un faire. Pas besoin de faire ou d’aller nul part, pour être en état modifié de conscience, notre silence intérieur se propage dans tout ce que l’on fait, pense… c’est vivre pleinement chaque action de notre vie quotidienne. Chaque instant est ainsi réalisation. Mais il faut bien un commencement… alors faisons. 

But de la médiation

L’objet de la méditation est surtout la catarsis c’est à dire la purification, la libération des tensions physique et psychiques.  D’être soi-même son propre point d’ancrage dans la vie. 
La méditation se réalise de préférence en position assise et silencieuse pour instaurer un moment de calme intérieur indescriptible tant que vous ne l’avez pas expérimenté. En méditant vous apprenez à distancier votre mental de votre physique et à observer ainsi sereinement et sans jugements, en pleine conscience, le « flot »de vos pensées, de vos sensations physiques et de vos émotions. En portant votre concentration sur le moment présent et en observant votre respiration, vous vous rapprochez de votre moi intérieur, noyau de stabilité intrinsèque. Son mode régulier permet d’affiner notre capacité d’observation sans crispation, de ressentir une détente, d’acquérir une attitude de « pleine attention » qui caractérise l’être éveillé…
La méditation permet d’accepter de sourire à la vie, de l’accueillir comme elle vient.

MÉDITER - UNE HYGIÈNE DE VIE

 Lorsque l’esprit connait la tranquillité, le maitrise l’univers tout entier.
Tchouang Tseu

Les Bénéfices

La méditation contribue à mieux gérer votre quotidien puisque avec plus de sérénité et progressivement à inclure dans votre vie, une hygiène de pensée propice à une meilleure connaissance de soi et porte d’entrée d’une + grande facilité avec les autres

Depuis quelques années, des études scientifiques ont permis de montrer les effets bénéfiques de la méditation sur la santé : Efficacité contre la dépression pour son effet anxiolytique, Réduction du stress et des pensées négatives, soulagement des douleurs chroniques, Augmentation du taux de mélatonine, Hausse du taux de DHEA, et plus…
Pour les curieux d’en savoir plus – à lire : Le top 20 des bienfaits de la médiation

Comment cela fonctionne ?

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Les Nadis

Mot d’origine Sanscrite, les nadis sont des canaux énergétiques où circule le « Prâna » (Énergie Vitale…)
Les 3 nadis principaux sont :
Ida : le canal féminin, relié à l’hémisphère droit du cerveau,
Pyngala : canal masculin, relié à l’hémisphère gauche
Shushuma : canal central traversant les chakras

 

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Les Chakras

Équilibre de notre corps

Ils sont perçues comme des disques sous la forme d’une aura de lumière animés d’une mouvement rotatif, une couleur dominante et une fréquence vibratoire associée à un son et à un mantra. Les chakras sont issus de la philosophie indouiste et représentent les centres énergétiques qui régissent nos qualités psychologiques. Notre bien-être dépend de leurs équilibres. Ils ne sont pas visibles, mais d’une grande importance pour le fonctionnement du corps physique et corps subtils associés.
La clairvoyance permet de voir chaque centre énergique.

 

C’est dans les « Upanishad » que l’on trouve la plus ancienne référence aux chakras comme centres physiques de la conscience (vers 600 av.J.-C.).
Les chakras spirituels sont souvent représentés en fleurs de lotus. Ils marquent sur le corps vital de l’homme, les étapes de la progression de la Kundalini (colonne vertébrale) qui monte à travers des nadis par lesquels circule le prâna dans notre corps.
Il est commun de retenir que 7 chakras principaux parmi les centaines existants, qui vont du coccyx au sommet du crâne. Capteurs et transmetteurs de l’énergie, ils auraient pour fonction la régulation de ‘ l’énergie  » entre les différentes parties du corps et entre le corps, la terre et l’univers. Les chakras sont considérés comme des organes vivants et intimement liés aux aléas de la santé, d’où l’importante de penser à la symbolique de chacun, lors de vos méditations.

Chaque chakras correspond à des organes et représente une qualité à maintenir et à développer. Il serait possible d’identifier rigidité, encombrement, perte de vitalité, selon la rotation du chakra dont dépend l’absorption de l’énergie vers l’intérieur du corps.

Le sens de rotation déterminerait notre dominance Yang (masculine) ou Yin (féminine)
Dans la normalité, les chakras tourneraient dans le sens des aiguilles d’une montre chez l’homme et dans le sens contraire pour la femme, avec comme symbolique :  volonté  et activité en positif et agressivité et violence en négatif.